Divine idylle à Antigel
On ne triche pas avec l’énergie de Neil Hannon. Elle fuse, intacte, comme si les années 90 n’étaient qu’à deux enjambées de scène. Cet homme a beau empiler depuis trois décennies des œuvres majeures, Promenade, que je garde comme une relique personnelle, Casanova, et tant d’autres disques nourris à la moelle du génie, construits à […]
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